Slam, prose, poème et coup de gueule, juste pour écrire ce que l'on pense, ce que l'on vit parce que le dire serait top compliqué ou trop fastidieux...
Assis à l’arrière d’un pick-up, avec pour œillère une bâche couvrant les côtés et le toit, je découvrais le Honduras au passé. Nous ne pouvions appréhender le futur et nous vivions le présent sans le voir. Le pays défilait derrière nous en se jetant à...
Lire la suiteLa lune saigne, et avec elle souffre l’océan, pleure le ciel, agonisent les nuages. Mais pour un œil éphémère et léger, il n’y a qu’émerveillement dans mon regard. C’est au soleil meurtri que l’on doit la mélancolie du crépuscule, la lune qui s’était...
Lire la suiteNous ne sommes pas dans une cour de récréation, où quelques leaders se battent en duel pour rallier le plus grand nombre d’écoliers à leur bande de bras cassés. La guerre des boutons, au moins c’était rigolo, et puis on était des gosses, et puis on avait...
Lire la suiteMauvaise foi Quand ce n’est pas la première fois que ton discours ne reflète pas tes actes de tous les jours Mauvaise fois Quand tu as ouvert ta bouche, une fois encore, au mauvais moment Mauvais foie Parce qu’une fois de plus tu as picolé un coup de...
Lire la suiteMoi, je serai un bon père de famille, un voyageur, un défenseur de la paix, un rêveur, un artiste, je ferai de grands repas où l’on mangera des bons plats en buvant du bon vin, je regarderai les étoiles et je sais que je réaliserai mes rêves. Pour cela,...
Lire la suiteImage pour les autres Image pour soi-même Parce que, pour ceux que tu rencontres, tu es comme tu te comportes, c’est leur vérité ; mais le mensonge, la transformation n’est que pour toi, et c’est le soir quand tu te couches que la solitude te montre du...
Lire la suiteJe vis au ralenti, et le temps passe à une vitesse vertigineuse... Mickey ParSi(s)Parla
Lire la suiteC’est bien de pouvoir changer de vie. Je vois la mienne comme une route, qui est plus souvent un sentier de randonné qu’une autoroute. Lorsque je fais du surplace ou que la route me parait trop longue, pas assez intéressante, je m’endors. Et là, je rêve....
Lire la suiteEcrire c’est m'asseoir sur une place d'un village, d'être presque invisible tout en participant implicitement à l'activité ambiante, un peu comme un des nombreux arbres de cette place. Ecrire, c’est d'être là, d’observer, m'imprégner, comprendre non pas...
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