Slam, prose, poème et coup de gueule, juste pour écrire ce que l'on pense, ce que l'on vit parce que le dire serait top compliqué ou trop fastidieux...
Je ne sais trouver les mots pour vous décrire la beauté de la nature, ici, en Nouvelle Zélande.
De peur de peindre avec mes mots des cartes postales qui ne sont, pour ceux qui ne les ont pas vécu, que des clichés, certes les plus beaux, ceux qui font rêver, mais dépourvu de vie, de contexte et de cadre ; je n’utiliserais alors pour le faire, que quelques coups de pinceau.
Ceux de Monet pour capter le jeu de lumière des couchés de soleil sur l’eau. Ceux de Rousseau pour la densité de la forêt subtropicale, luxuriante aux mille dégradés de vert. Je n’oublierai pas d’emprunter à Gauguin ses couleurs chaudes des îles illuminant ce pays lointain ; sans omettre la folie du pinceau de Van Gogh avec ses couleurs primaires franches qui peigne l’île sans compromis de nuance.
Ajouter à cela les découpages de Matisse pour vous rappeler la simplicité de la nature qui n’a été que très peu souillée et remodelée par l’homme ; et enfin, un peu de Picasso parce que forcément il doit y avoir une logique sous-jacente à certain ces endroits si incroyables pour les yeux et pourtant si réels.
Alors permettez-moi d’emprunter à ceux qui savent mettre de la couleur dans leur façon de raconter, pour donner une image plus exhaustive de la Nouvelle Zélande.
Mickey ParSi(s)Parla